Bien dans mes baskets(presque)

Quand j’étais petite, je ressemblais à un garçon, cheveu coupé très court,jean,basket. Pas vraiment par choix, ma mère ne voulait pas que j’ai les cheveux long, ils étaient trop fin(c’est toujours le cas) et faisaient des queues-de-rat( WTF!!!???).

J’avoue que les pantalons étaient nettement plus pratique que les robes pour grimper aux arbres,escalader les murs ou partir en vadrouille dans la forêt.

Dés fois, j’aurais voulu les jolis chaussures vernis mais mes chevilles « tournés » donc basket hautes. Mais à cet période, j’étais bien.

Arrivé au collège, ça a changé, je ressemblais toujours à un garçon manqué, j’étais toujours aussi petite et ma mère me coupait toujours les cheveux en brosse.On se moquait de moi parce que j’étais plate et à l’arrivée de la puberté, mon corps à changé…Je me suis retrouvé avec une énorme poitrine.

J’avais un corps que je n’étais pas prête à avoir, je n’aimais pas la façon dont les garçons me voyaient, je me planquait sous des t-shirt extra large ou des pulls camionneurs.

Au lycée, des copines ont essayé de me féminiser, m’ont appris à me maquiller, fais voir des vêtements qui m’iraient, mais ce n’était pas moi et j’ai retrouvé mon style en l’améliorant.

J’ai tout de même fait pousser mes cheveux et j’adorais mon look cheveux dans le vent, cuir, jeans et basket.

J’ai fait du sport pour maigrir et diminuer cette fichue poitrine mais si les kilos partaient, elle, elle restait avec moi.

Quand ma thyroïde a déconné à 16 ans, mes kilos se sont envolé, la poitrine est resté, ce n’était définitivement pas de la graisse.

Je me suis faite à peu près à cet poitrine mais je ne porte pas ou très rarement de décolleté, je ne suis toujours pas à l’aise avec, au point de faire retoucher mes hauts pour diminuer l’échancrure,s’il y en a.

A 36 ans bientôt, j’apprécie à peu près mon corps, mes kilos superflus, ma cellulite, même les 3 cheveux blancs que je vire dès que je les trouve, j’arrive à mieux supporter ma poitrine bien que j’envisage après pamplemousse de la diminuer.Je rêve, de pouvoir redormir sur le ventre, trouver des soutifs à ma taille sans galérer ou pleurer intérieurement en passant à la caisse.

Posté dans vie

Une réflexion sur “Bien dans mes baskets(presque)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s