on en parle ? les vaccins/maladies 3 ème partie

Dans cet partie là, je vous parlerai donc de la méningite, de la coqueluche et l’hépatite b.Voici le résultats de mes recherches, j’ai mis en lien les sites qui ont servi pour le recopiage.

Maladies dont existe des vaccins non-obligatoire mais qui pour le cas de la méningite et de la coqueluche est fortement conseillé.

La méningite:

Les symptômes de la méningite bactérienne se développent rapidement, en l’espace de 1 à 2 jours et peuvent même causer la mort en quelques heures.

Chez les nouveau-nés et les bébés:

Les cas peuvent être difficiles à déceler, puisque les bébés ne présentent pas toujours les symptômes classiques de la méningite bactérienne :

  • Avoir une forte fièvre, une raideur au cou et parfois dans tout le corps ou faire une crise d’épilepsie (ces symptômes sont les plus typiques de la méningite).
  • Pleurer sans arrêt;
  • Être plus irritables ou somnolents qu’à l’habitude;
  • Manquer d’appétit ou avoir des vomissements.

Chez les enfants âgés de 2 ans et plus, les adolescents et les adultes:

  • Une forte fièvre qui empêche de boire ou de manger;
  • Des maux de tête importants;
  • Une raideur au cou;
  • Des nausées et des vomissements;
  • De la confusion, une léthargie, de la somnolence;
  • Une hypersensibilité à la lumière;
  • Une crise d’épilepsie;
  • Parfois, une éruption cutanée de plusieurs petits boutons violacés, signe d’une méningococcémie.

Mesures préventives de base en cas d’épidémie

Mesures d’hygiène

Se laver les mains fréquemment;
Ne pas partager aliments, boissons, brosses à dents, cigarettes, rouges à lèvres, etc;
Dans les lieux publics, comme les écoles, laver les surfaces communes, surtout dans les salles de toilettes, 1 fois par jour avec une solution de 1 partie d’eau de Javel pour 10 parties d’eau.
Mode de vie

Adopter un mode de vie sain afin de ne pas affaiblir le système immunitaire;
Traiter les infections des voies respiratoires et les otites des jeunes enfants dès qu’elles se présentent.
Autres mesures pour prévenir la méningite

Vaccination

Certains types de méningite bactérienne peuvent être prévenus par la vaccination, mais pas tous. Aucun vaccin n’existe contre la méningite à méningocoque de type B. De plus, aucun vaccin ne peut offrir de protection contre toutes les souches des bactéries susceptibles de causer la méningite :

Vaccin contre le pneumocoque. On trouve sur le marché depuis 1983 des vaccins qui contiennent des polysaccharides issus de 23 sérotypes de pneumocoques (Pneumovax®, Pneumo® et Pnu-Immune®), qui confèrent une immunité contre chacun de ces sérotypes. Ceux qui répondent le mieux à ces vaccins sont les jeunes adultes en santé. Le vaccin Prevnar®, le seul vaccin conjugué contre le pneumocoque, protège les jeunes enfants à 90 % contre ce type de méningite et offre une légère protection contre les otites causées par le pneumocoque. La Société canadienne de pédiatrie recommande son administration à tous les enfants âgés de 2 mois à 4 ans;
Vaccin contre Haemophilus (Hib). Au Canada, on recommande la vaccination systématique contre le Hib à tous les nourrissons, dès l’âge de 2 mois. Trois vaccins conjugués sont homologués au Canada : le HbOC, le PRP-T et le PRP-OMP. Le nombre de doses varie en fonction de l’âge à la 1re dose;

Avoir des contacts intimes avec une personne infectée. Les bactéries se transmettent avec l’échange de salive par des baisers, des éternuements, un échange d’ustensiles, de verre, de nourriture, de cigarette, de rouge à lèvres, etc;Facteurs de risque

  • Séjourner dans les pays où la maladie est répandue. La méningite est présente dans plusieurs pays mais les épidémies les plus étendues et les plus fréquentes prennent forme dans les régions semi-désertiques de l’Afrique subsaharienne, que l’on appelle la « ceinture de la méningite africaine ». Durant les épidémies, l’incidence atteint les 1 000 cas de méningite par 100 000 habitants. De façon générale, Santé Canada estime que le risque de contracter la méningite est faible pour la plupart des voyageurs. Évidemment, les risques sont plus élevés chez les voyageurs qui font un séjour prolongé ou chez ceux qui ont des contacts étroits avec la population locale dans leur milieu de vie, les transports en commun ou leur milieu de travail;
  • Fumer ou être exposé à la fumée secondaire. Le tabagisme augmenterait le risque de méningite à méningocoques1. Par ailleurs, selon certaines études, les enfants exposés à la fumée secondaire seraient plus à risque de méningite2,8. Des chercheurs de l’Université d’Édimbourg ont observé que la fumée de cigarette facilite l’adhésion des bactéries de la méningite aux parois de la gorge8;
  • Être souvent fatigué ou stressé. Il est bien connu que ces facteurs affaiblissent le système immunitaire.

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=meningite-pm-symptomes-de-la-meningite

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs141/fr/

http://www.pasteur.fr/fr/institut-pasteur/presse/fiches-info/meningites-meningocoques

 

La coqueluche:

La coqueluche est une infection respiratoire due à une bactérie appelée Bordetella pertussis. Cette affection très contagieuse provoque des quintes de toux, qui en l’absence de traitement, peuvent se prolonger pendant plusieurs semaines.
La maladie peut parfois devenir grave chez certaines personnes fragiles : femmes enceintes, personnes âgées, nourrissons de moins de six mois. Chez ces derniers, la coqueluche peut donner lieu à une hospitalisation le séjour à l’hôpital étant systématique pour les moins de trois mois.

La contamination se fait par voie aérienne au contact d’un sujet malade (par les gouttelettes provenant du nez ou de la bouche d’une personne infectée, lorsqu’elle tousse).

La contagiosité est maximale durant la première semaine de la maladie. Elle dure trois semaines en l’absence de traitement, mais seulement cinq jours après le début d’une antibiothérapie efficace.
La coqueluche se développe par petites épidémies, surtout à l’intérieur d’une même famille ou au sein de collectivités :

  • dans les pays où les enfants ne sont pas vaccinés, ils peuvent être atteints de coqueluche et se la transmettre entre eux ;
  • dans les pays comme la France, où les enfants sont vaccinés depuis des décennies, ce sont des adultes qui contaminent des nourrissons trop jeunes pour être vaccinés. Ils peuvent aussi infecter des adolescents ou d’autres adultes, qui ne sont plus immunisés par le vaccin ni par le fait d’avoir déjà développé la maladie.

Les symptômes de la coqueluche

En cas de contamination par la bactérie de la coqueluche, la période d’incubation, sans aucun symptôme, peut aller de sept jours à trois semaines. Généralement, elle est d’environ dix jours.

Ensuite se déclenche un écoulement nasal qui dure une à deux semaines, avec éventuellement une fièvre très faible.

Puis apparaît une toux, d’abord modérée. Celle-ci évolue rapidement vers des quintes accompagnées de signes caractéristiques :

  • les accès de toux sont soudains, violents et répétés. Ils provoquent des spasmes (secousses) lors de l’expiration et empêchent l’inspiration. La respiration devient donc globalement difficile ;
  • le visage devient bouffi, rouge ou bleuté ;
  • la toux peut causer un éclatement des petits vaisseaux situés autour des yeux. Ils forment alors comme de petites étoiles rouges, appelées « pétéchies » ;
  • des vomissements surviennent souvent, surtout après les quintes.

En fin de quinte, la respiration reprend par une grande et longue inspiration, accompagnée de l’émission d’un son aigu (appelé « chant du coq »). Le malade émet avec difficulté un crachat clair et épais .

Les quintes sont plus fréquentes la nuit, surtout chez l’adolescent et l’adulte. Chez les femmes enceintes, elles provoquent parfois des contractions utérines. Pour tous les malades, elles peuvent aussi s’aggraver au bout de sept jours, et se prolonger entre quatre et six semaines.

La toux ne s’accompagne pas de fièvre ni d’autres signes respiratoire. Entre chaque quinte, le malade n’a aucun symptôme.

La toux régresse lentement pendant la phase de convalescence, qui peut durer une à plusieurs semaines.

Chez l’adulte, les quintes liées à la coqueluche ne présentent pas toujours les signes caractéristiques de la maladie. Cette affection peut en effet provoquer une toux sans cause évidente, mais qui persiste et s’aggrave au-delà d’une semaine.

http://www.ameli-sante.fr/coqueluche/coqueluche-definition-transmission-et-symptomes.html

http://www.pasteur.fr/fr/institut-pasteur/presse/fiches-info/coqueluche

L’hépatite B:

symptômes

Il peut n’y avoir aucun symptôme, particulièrement chez les enfants moins de 5 ans et chez les personnes immunosupprimées. Quand il y a des symptômes, ils surviennent de 6 semaines à 6 mois après que le virus a infecté le foie. On note :

  • Fatigue
  • Diminution de l’appétit
  • Nausée et vomissements
  • Douleur abdominale
  • Fièvre
  • Jaunisse
  • Urines très foncées
  • Selles pâles
  • Douleurs articulaires

La fatigue et la perte d’appétit survient en général deux semaines avant la jaunisse, qui n’est pas toujours présente.

mode de contamination/facteurs de risques:

L’hépatite B est une maladie causée par un virus, il faut donc obligatoirement y avoir été exposé pour développer la maladie. Discutons donc des modes de transmission du virus.

Le virus se trouve en plus grande concentration dans le sang d’une personne infectée, mais se retrouve aussi dans le sperme et la salive. Il peut rester viable dans l’environnement durant 7 jours, sur des objets avec aucune trace visible de sang. Les personnes atteintes d’hépatite chronique sont la source principale des nouvelles infections.

Les sources principales sont :

  • Les rapports sexuels non protégés ;
  • Le partage d’aiguilles et seringues par les usagers de drogues ;
  • Les piqures accidentelles du personnel soignant avec une aiguille contaminée par le sang d’un patient atteint d’hépatite B ;
  • La transmission mère-enfant lors de l’accouchement ;
  • La cohabitation avec une personne infectée ;
    • Partage de brosses à dent et de rasoirs ;
    • Lésions suintantes de la peau ;
    • Surfaces contaminées ;
  • Les transfusions sanguines sont maintenant une cause très rare d’hépatite B. On estime le risque à environ 1 sur 63 000 ;
  • Le traitement en hémodialyse ;
  • Toutes les interventions chirurgicales avec matériel non stérile ;
    • Dans certains cas d’intervention médicale, chirurgicale ou dentaire dans des pays en voie de développement où les conditions d’hygiène et de stérilisation sont moins favorables ;
    • L’acupuncture ;
    • Le rasage chez un barbier.

prévention:

se protéger lors des rapports, pour les toxicomanes ne pas partager d’aiguilles.

http://www.aides.org/info-sante/hepatites-et-prevention?gclid=Cj0KEQiAvuWyBRDO_Yzhpv_4nvEBEiQANBdXMlMmjglFBXSf8HaQ9Csm2qprwckEamTdEoOOtoLsM6YaAsD68P8HAQ

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs204/fr/

https://www.hepatites-info-service.org/?-Hepatite-B-

http://voyage.gc.ca/voyager/sante-securite/maladies/hepatite-b

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